Odette Herviaux
Sénatrice du Morbihan

Vice-Présidente
de la Commission de l’aménagement du territoire et du développement durable

Vice-présidente
du Groupe d’étude Mer et Littoral

Accueil > A travers les média mercredi 4 mai 2011.

Fête de la Rose. Les Socialistes prêts à faire tomber le Sénat

2 mai 2011


Voir en ligne : Le Télégramme


L’invitation de la Fédération du Morbihan du Parti socialiste et de la section d’Inzinzac-Lochrist, les socialistes morbihannais étaient réunis hier après-midi à Inzinzac-Lochrist pour leur traditionnelle Fête de la Rose. Ils y recevaient Jean-Pierre Bel, président du groupe socialiste au Sénat. Mais avant cela, un détour du côté du port de Lorient était organisé, afin de faire découvrir à Jean-Pierre Bel les installations du deuxième port de pêche de France. « Cette visite a pour but de marquer notre soutien à un mode de gestion collectif de la ressource halieutique », a expliqué GwendalRouillard, le premier fédéral du PS morbihannais. « Nous avons de réelles préoccupations sur la nouvelle politique des pêches... Nous sommes opposés aux quotas individuels transférables », a complété, à ses côtés, Odette Herviaux, sénatrice du Morbihan. Une sénatrice qui partira bientôt à la pêche aux grands électeurs en vue des prochaines échéances de septembre. Elle a reçu le soutien du président du groupe socialiste.

« Le moment ou jamais »

Des élections qui s’annoncent néanmoins... compliquées, avec le changement de scrutin. « Avec ce changement, il faudra faire 300 voix de plus que les 506 obtenues en 2001 », a jugé Odette Herviaux. Les socialistes et Jean-Pierre Bel y croient : cette fois, c’est la bonne. « Quelques mois avant l’élection présidentielle, on peut enfin mettre un terme à 50 années d’hégémonie de la droite au Sénat. Jamais nous ne retrouverons un contexte aussi favorable », se sont enthousiasmés en bloc les socialistes. Une unité qui devrait résister aux prochaines primaires, si l’on en croit Gwendal Rouillard, qui n’a cependant jamais caché ses affinités avec François Hollande : « Il y a bien entendu des préférences. Mais ce qui nous importe aujourd’hui, c’est la mise en mouvement de notre société ».